valeur commercialement viable. En d'autres termes, faire que investir dans l'agriculture soit durablement rentable. Cela passe nécessaire par un partenariat fécond entre le secteur public et le secteur privé. La Politique Agricole de la CEDEAO (ECOWAP) et le Programme Régional d'Investissement Agricole (PRIA) en cours de préparation en ont fait des principes qui vont fonder les stratégies de mise en oeuvre.Plateforme bilingue (Français - Anglais) d'échanges d'idées et de pratiques sur la problématique du développement du secteur privé, du partenariat public privé, de l'accès au financememt et de la croissance en Afrique - Bilingual web-based platform to exchange ideas and best practices on issues of private sector development, public private partnership, access to finance and competitiveness of African economy.
vendredi, août 28
Les Agro-entrepreneurs
valeur commercialement viable. En d'autres termes, faire que investir dans l'agriculture soit durablement rentable. Cela passe nécessaire par un partenariat fécond entre le secteur public et le secteur privé. La Politique Agricole de la CEDEAO (ECOWAP) et le Programme Régional d'Investissement Agricole (PRIA) en cours de préparation en ont fait des principes qui vont fonder les stratégies de mise en oeuvre.lundi, décembre 29
Social Business en Afrique, une nouvelle dynamique
La nouveau réside dans le "comment le faire": autrement. Pas comme jadis, par le biais des dons et des chèques de charité, mais à travers les solutions de marché durables, capables d'être répliquées à échelle et qui produisent des impacts positifs sur les conditions de vie des populations. Ainsi, s’oriente-t-on vers l'entreprenariat ou des initiatives « which seek to maximize both financial return and social good". Les initiatives au niveau décentralisé semblent produire des résultats spectaculaires et devraient être privilégiées. L’exemple que je cite souvent est celui de Danone avec son initiative au Bengladesh : le yaourt Shoktidoi de Grameen Danone Foods (http://www.danone.com/fr/actualites/focus/grameen-danone-food.html), et celle au Sénégal : la laiterie du Berger (http://new.danonecommunities.com/fr/lalaiterieduberger?detail=more).
Dans ce genre d’initiative, on recherchera le profit, pas nécessairement pour distribution sous forme de dividendes, mais pour investir dans le « public good ». Elle repose aussi sur le partenariat pour accéder au marché, à la technologie et au financement. L'investissement qui a servi à financer doit cependant être remboursé. On recherchera alors des initiatives innovantes susceptibles de générer des profits pour investir dans les actifs collectifs : une unité de transformation de produits de base, par exemple ou le transport en commun. On en vient donc à développer deux instruments complémentaires: le Social Business Ventures et son véhicule financier : le Socially Responsable Investing.
Il y a encore très peu d'expériences de Social Business en Afrique. Elles ne sont pas très nombreuses en Europe non plus. Aux USA, les expériences qui marchent sont celles qui se développent aux Etats Unis même. L'idée est de créer un développement plus équilibré, surtout dans les communautés défavorisées. Shorebank est le leader dans le domaine.
Voici quelques URL à visiter pour les expériences existantes:
The Low Income Investment Fund: http://www.liifund.org/
The Community First Fund: http://www.commfirstfund.org/
Entreprise Coorporation of the Delta: http://www.ecd.org/
Noaber Foundation: http://www.noaber.com/Page/sp189/nctrue/Index.html,
ARTEMESIA, Social Business Model: http://www.artemisiafoundation.org/partners.php. Ils ont des activités au Sénégal (Synapse Center), au Brésil et en France.
Development Partners International, Africa Private Equity Initiatives: http://www.africanloft.com/development-partners-international-africas-private-equity-initiative/
The Shell Foundation - Aspire: GroFin’s Africa fund and the “missing middle” http://www.shellfoundation.org/pages/core_lines.php?p=about_us_content&page=origins. Ils ont des opérations au Ghana, en Afrique du Sud, au Kenya, en Tanzanie, en Ouganda, au Rwanda et au Nigéria.
Une nouvelle dynamique est en marche. Pour ma part, je souhaite participer activement à la sensibilisation afin que nous puissions l’intégrer dans nos choix de développement. Pour les personnes ou chercheurs qui s’intéressent aux questions du développement et de son financement, j’espère que ces pistes seront utiles.
L’année 2008 s’achève dans un contexte extrêmement difficile et on peut penser que les ondes de choc se feront sentir chez nous dans les mois à venir. Une motivation supplémentaire pour nous inciter à plus de raison (penser autrement), d’efficacité et de discipline.
BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2009
lundi, décembre 18
Les fondamentaux de l'entreprise

jeudi, novembre 30
TPE et PME
vendredi, septembre 29
Les Pesanteurs de la PME africaine
- la pesanteur sociale: la perception du privé , absence de considération pour l'entrepreur, le mythe du fonctionnaire (jusqu'à une date récente, c'etait la voie royale), les blocages culturels, etc.
- la pesanteur du sous-développement: insuffisance d'infrastrure, qualité de la ressource humaine, étroitesse des marchés, l'accès difficile au financement et au marché, la globalisation dans un seul sens, etc.
- la pesanteur de l'absence d'informations économiques: l'information est une matière première; elle est rare dans notre environnement.
- la pesanteur de l'occident: absence d'autonomie politique et économique
- La pesanteur (lourdeur) administrative: la bureaucratie, les contraintes institutionnelles, etc.
Au titre des forces positives, on trouve, envers et contre tous, l'ENTREPRENEUR. Pensez au charretier en train de tirer sa charrette alors que celle-ci est retenue par toutes les pesanteurs évoquées ci-avant. La mission est pratiquement impossible. L'image était trop forte. Et tout l'atelier a vivement acclamé notre ingénieur en mécanique. Belle leçon de mécanique pour les chercheurs que nous sommes!
Qu'en pensez-vous? Merci par avance pour vos commentaires!
samedi, août 12
Smart finance to induce growth and reduce poverty (01)
Smart finance is a holistic (integrated, sector-focused) approach associating technical assistance (TA) with lending activities. It is based on the current best practice which brings TA and access to business information into the mainstream of financial services in order to mitigate operational risks and ensure investment sustainability.
A smart finance will lead to increase income and make markets work for the poor through improved access to demand driven financial services coupled with appropriate business development services. It represents the view that to be sustainable, access to finance for SME can no longer be dissociated with BDS or technical assistance. Access to finance is all about managing risk and making the business of the beneficiary profitable. Smart finance requires the followings:
o Understanding the market and copying strategies for borrowers, particularly the poor rural household (household practice of diversifying activities as coping and risk management strategy)
o Think in terms of market segment having specific needs to be addressed (the opposite of treating the market as a homogeneous entity).
o Address the risk that are inherent to their activity and be specifically responsive to the vulnerable groups (gender, rights based and equity issues).
o The provision of BDS services to support the lending activities and to address the barriers which are synonyms of additional cost and lack of compatibility. The right technical assistance and advisory capacity are crucial.
o Address information asymmetry issues by supporting access to business information services.
o Integrating the suppliers which remain the main source of funding, particularly for agricultural producers (both exporters and producers for local markets)
o The development of new financial instruments based on best practice ( what works, what does not work) and focusing on better understanding of the demand. Distinguish short term needs (social and safety net, working capital) from long term needs (investment, equity and seed capital). The loan guarantee schemes implying cost and risk sharing mechanisms seem to produce very encouraging results. Support broader donors partnerships based on capacity and distinctive advantages and expertise and risk sharing based on capacity.
A viable access to finance strategy should inevitably support this framework along specific cluster, particularly on export led supply chains.
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[1] Beck, T. A. Demirguc-Kunt and V. Maksimovic (2005), Financial and legal constraints to firm growth: does size matter.? Journal of Finance, Vol 60, No 1, pp137-177[2] Ayyagari, Meghana., Thorsten Beck, Asli Demirgüc-Kunt (2003), “Small and Medium Enterprises Across the Globe”, World Bank Policy Research Working Paper 3127, August, Washington D.C.
Next, I will publish the policy recommendations. Thanks for your comments.